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Des briques de base de l’ADN d’origine extraterrestre trouvées dans des météorites
Pour la première fois, la NASA confirme avoir trouvé des constituants de l’ADN dans des météorites avec des preuves conséquentes indiquant que ceux-ci ne proviennent pas d’une contamination terrestre mais ont réellement été produits dans l’espace.
Un exemple d’irrespect envers le client : Regus

Mise à jour du 12 juillet 2011 : j’ai finalement reçu hier un mot d’excuse et un chèque de remboursement de mes frais. Étrangement, le chèque était un chèque personnel de la directrice du centre parisien, et non un chèque de la société Regus. J’ai remercié la directrice du centre ; je ne toucherai pas son chèque. La Directrice des Opérations de Regus m’offre également une journée de location d’une salle de réunion dans le centre de mon choix. L’incident est clos. Mais cela a pris un mois.
Mise à jour 22 juin 2011 : la Directrice des Opérations de Regus vient de m’appeler et nous venons d’avoir un échange constructif. Il semble que ma mésaventure soit enfin prise en compte par Regus. A suivre…
Que faire quand on est client d’une entreprise qui commet une faute envers vous, refuse de la reconnaître et de vous dédommager ? Simplement dissuader les autres d’aller chez eux.
C’est la mésaventure qui m’arrive avec la société de location de bureaux Regus. Je possède chez eux un abonnement à leur offre Business World Platinium Plus qui me donne le droit de disposer d’un bureau chaque jour dans un centre à Paris, pour un montant forfaitaire mensuel.
J’avais réservé pour le lundi 13 juin dernier un bureau pour la journée dans un centre parisien de Regus. La veille, j’avais reçu par e-mail la confirmation de mon bureau. Pourtant, le 13 au matin, quand je suis arrivé, il n’y avait personne à l’accueil pour m’ouvrir le bureau que j’avais réservé. Toute la journée, il n’y a eu personne à l’accueil. Nous n’avons pu accéder aux locaux que grâce à la gentillesse des entreprises louant un bureau permanent dans le centre (qui elles disposent d’une clé leur permettant d’accéder au centre 7j/7, 24/24, contrairement à l’offre Business World) : constatant l’absence de personnel, ils ont bien voulu badger pour nous. Mais au lieu d’un bureau, mon collaborateur et moi avons dû travailler dans des conditions désastreuses toute la journée, dans le seul endroit qui nous était accessible, le business lounge du centre, au sous-sol, sans fenêtre.
Il se trouve que j’avais donné rendez-vous ce jour-là à un visiteur pour un entretien. Au lieu du bureau sensé donner une bonne image de mon entreprise, j’ai dû expliquer à mon visiteur que je ne pouvais la recevoir que dans un café, à côté.
Remontant le problème à Regus, la seule réponse que j’ai obtenue, par mail, le 14 juin, du centre d’affaires parisien en question est la suivante :
« Cher Monsieur,
Je suis la responsable du site et je suis navrée de lire votre email.
Nous ouvrons nos portes tous les jours à 8.30. Etes-vous arrivé avant?
Je reste à vote disposition pour toute réservation future et nous vous attendons ce jour si vous le souhaitez.
Cordialement,
N.N.
Center Manager »
Quant au centre de réservation téléphonique de Regus, voici que qu’il m’a répondu le 16 juin :
« Bonjour Mr Delacroix,
J’ai bien réceptionné votre email et vous en remercie.
Le centre vous a déjà répondu a ce sujet, et je ne pourrai faire plus que ce qui vous on offert. »
Ce qui m’est offert, en l’occurence, c’est rien : ni reconnaissance du dysfonctionnement de Regus, ni prise en charge des frais occasionnés pour réaliser mon entretien dans un café au lieu de le faire dans un beau bureau, ni aucun geste commercial.
Voici ce que je demandais dans un mail du 14 juin :
« Je serai gré à Regus de prendre en charge les frais que j’ai dû engager et de m’accorder un geste commercial sur ma prochaine facture Business Word. »
Les frais se montent à 14 euros. Le geste commercial me semble la moindre des choses.
Mais rien ! Nada… Même pas des excuses.
Dans sa communication, Regus invite à imaginer les espaces de travail autrement. Pour ma part, c’est clair : je vais les imaginer sans Regus.
Tagged irrespect, regus, relation client
Le chat du rabbin : mais pourquoi vouloir tout dire en 90 minutes ?
Créateur d’entreprise, auteur et papa, cela ne laisse pas beaucoup de temps pour aller au cinéma. Autant dire que le choix d’un film relève dans ces conditions d’un délicat arbitrage. Souhaite t-on se détendre ? Envisager d’autres horizons ? Le chat du rabbin paraissait ce dimanche un bon compromis.
J’ai été conquis par le démarrage du film. Ne connaissant pas les albums de Joann Sfar, j’ai découvert son univers graphique, fort bien servi par des voix en parfait accord avec leur personnage. Mais à partir de la première demi-heure, le film introduit trop vite trop d’intrigues et trop de personnages sans rapport les uns avec les autres : le chat qui parle puis ne parle plus, le cousin dompteur de lions qui surgit d’on ne sait où, le Russe en quête de Jérusalem..Pour finir, le film s’achève sur la déception de ce Russe devant la découverte d’une Jérusalem différente de celle dont il avait rêvé…sans qu’aucune des autres intrigues ne soient résolues. Cela donne l’impression que plusieurs albums ont été mélangés pour donner une vision complète de l’univers du chat du rabbin mais de manière maladroite.
A vouloir tout présenter, le film devient confus. Dommage, on aurait préféré une seule histoire menée à terme et approfondie, quitte à introduire les autres personnages en vue de futurs films.
Tagged chat du rabbin, dessin animé, film, joann sfar
« Nous de modestie » et « nous de majesté »
Amusant : le français a inventé le « nous de modestie » et le « nous de majesté »
- « Nous de modestie » :
Pronom « nous » qui s’utilise pour un seul locuteur à la place de « je », dans les dissertations, les essais, les discours publics, etc., par esprit de généralisation et pour gommer le côté trop individualiste de je. Exemple : « dans une première partie, nous évoquerons les changements climatiques, avant d’étudier les propositions d’actions en seconde partie. »
Source : http://fr.wiktionary.org/wiki/nous_de_modestie
- « Nous de majesté » :
Pronom « nous » qui s’utilise pour un seul locuteur à la place de « je », lorsque cette personne est un roi, ou revêtue d’une autorité officielle. Exemple : « Aujourd’hui 21 décembre 1785, dix heures du matin, en l’assemblée du Corps municipal, tenue devant nous Louis-Charles Lemenestrel, chevalier de l’ordre royal de Saint-Louis, conseiller du Roi, lieutenant de Maire … » — (Édouard Lefèvre, Documents historiques sur le comté et la ville de Dreux, 1859, p. 64)
Coup de chapeau à PriceMinister !
J’ai récemment acheté un logiciel d’occasion sur PriceMinister. Lorsque j’ai voulu l’activer, le logiciel m’a affiché un message m’indiquant que le nombre maximal d’activations avait déjà été atteint. Conséquence : le logiciel était inutilisable.
J’ai contacté PriceMinister pour expliquer ma situation : le logiciel envoyé par le vendeur était en fait hors d’état de marche. Problème : j’avais déjà confirmé la réception de l’article sans signaler le problème. Relancé par le vendeur, j’avais en effet confirmé cette réception pour ne pas retarder son paiement, mais, faute de temps, je n’avais pas immédiatement tenté l’activation du logiciel.
Malgré tout, PriceMinister m’a recrédité mon achat sans difficulté. Il est vrai que je suis inscrit sur le site depuis plus de 7 ans, avec un taux de satisfaction de 5/5. Toujours est-il que PriceMinister a su faire preuve de souplesse.
De l’intérêt d’un tiers de confiance dans le domaine des places de marché de l’occasion sur le Web… avec des intervenants humains.
Bravo, PriceMinister !
Tagged occasion, priceminister, relation client
Carnet de voyage : quid de Google et la censure en Chine en août 2010 ?
Cet été à Pékin, j’ai pu me rendre compte de l’état des lieux de ce qui est accessible sur Google en Chine. Mais commençons par un rappel des derniers épisodes qui ont ponctué les relations entre la Chine et la firme de Mountain View ces derniers mois.
Début 2010, la querelle entre la Chine et Google avait fait grand bruit dans la presse. Google avait indiqué avoir fait l’objet d’attaques de hackers. Selon la firme, ces attaques avaient pour origine la Chine. La cible était non seulement des défenseurs chinois des Droits de l’Homme utilisateurs des services de Google, mais aussi, semble t-il, la technologie Google elle-même. David Drummond, Directeur juridique de la firme, avait ainsi déclaré que les attaques avaient eu pour conséquence un « vol de propriété intellectuelle ».
En réaction, Google avait décidé de désactiver la censure des résultats de son moteur de recherche sur son site chinois, google.cn. Pour ce faire, il avait mis en place une redirection automatique des requêtes effectuées sur google.cn vers la version hong-kongaise du site, google.com.hk. En effet, la censure du net ne s’applique pas à Hong-Kong, en vertu du principe « un pays, deux systèmes ». Résultat des courses : le gouvernement chinois avait décidé de bloquer Google en Chine continentale, y compris google.com.hk.
Finalement, en juin 2010, un compromis est trouvé : Google est à nouveau accessible, en contrepartie la redirection automatique de google.cn vers google.com.hk est remplacée par un lien sur lequel l’internaute doit cliquer pour accéder à la version non filtrée de Hong-Kong.
Voici ce qu’il en était quand j’ai cherché à utiliser Google en Chine au mois d’août :
- l’internaute qui tape tout simplement dans sa barre de navigation http://www.google.com est automatiquement redirigé vers http://www.google.com.hk, version non censurée
- pour accéder à la version censurée mentionnant explicitement le lien vers http://www.google.com.hk, l’internaute doit explicitement taper dans sa barre d’adresse : http://www.google.com.cn, ce qui est tout de même moins évident. A noter que sur ce site, le lien vers http://www.google.com.hk est particulièrement visible (en gras)

- sur la version de Hong-Kong de Google, les résultats ne sont pas filtrés. J’ai pu le vérifier avec une requête du type : « Tian an men massacre »
- en revanche, quand on clique sur les liens ramenés par Google, on ne peut pas y accéder : les résultats de recherche ne sont pas filtrés, mais on ne peut pas accéder aux pages qui sont derrière
- impossible d’accéder non plus à la version en cache de ces pages, puisque cette fonction n’est pas proposée par Google en Chine
Autrement dit, Google et le gouvernement chinois continuent de jouer au chat et à la souris : je te bloque mais pas complètement, je m’auto-censure mais pas tout à fait.
L’internaute chinois un peu malin, lui, s’y retrouve très bien.
Note : le petit jeu des subtilités va très loin. Depuis, la France, si l’on tape http://www.google.com.cn, on arrive sur la page illustrée ci-dessus, avec le lien en gras vers google.com.hk. Sauf qu’en réalité, ce n’est qu’une image. Impossible d’utiliser en France la version censurée de Google : lorsque l’on clique dans la zone de recherche, on est automatiquement redirigé vers la version hong-kongaise.
Sur le même sujet :
Après le Hollandais volant, le (bus) chinois volant
Si vous n’avez pas de chance, sur les mers, vous risquez de croiser le Hollandais volant :
(Collin de Plancy, Dictionnaire infernal, seconde édition, P. Mellier, Paris, 1844, p. 322, cité par Wikipédia)
En revanche, si tout se passe bien, vous aurez peut-être bientôt la chance de croiser à Pékin des bus volants. Il faut savoir que les embouteillages dans la capitale chinoise ont pris des dimensions considérables. Des ingénieurs chinois ont eu l’idée de créer un bus circulant en hauteur, pouvant transporter un grand nombre de passagers et ne ralentissant pas la circulation car les autres véhicules peuvent passer sous lui.
Ce projet, qui va effectivement voir le jour, témoigne de l’inventivité des Chinois en matière de transport. C’est là un des grands avantages du développement de ce pays : la Chine met sur le marché des bataillons complets d’ingénieurs chaque année, statistiquement il y a de fortes chances pour que de nombreuses innovations en résultent.
Beaucoup plus fumeuse, l’idée d’un train qui ne s’arrête jamais, a sans doute moins de chance de voir le jour.
Le taïwanais Peng Yu-lun est à l’origine de ce concept : le train porte sur son toit une navette. A l’approche d’une station, les voyageurs souhaitant descendre la rejoignent. Pendant ce temps, en gare, une autre navette à l’arrêt accueille les passagers voulant monter dans le train. Celui-ci arrive alors à la station sans s’arrêter mais en ralentissant. La navette qui était en gare est alors arrimée sur le toit du train qui l’emmène, la navette qui était sur le train est elle décrochée et s’arrête doucement en gare.
Le principal avantage du système serait un gain d’énergie, les accélérations faisant suite aux arrêts étant très gourmandes en électricité. Seul hic : le concepteur ignore encore comment procéder à l’arrimage et au décrochage des navettes. Bref, une belle idée, mais verra t-elle le jour ?
Où manger un délicieux canard laqué à Pékin ?
Manger un canard laqué à Pékin ne relève pas de l’exploit. Mais où en déguster un vraiment exceptionnel ? Lors de mon récent séjour à Pékin, j’ai eu la chance de pouvoir savourer celui servi par Quanjude. Cette chaîne de quelques restaurants haut de gamme est spécialisée dans le canard. Ils servent un canard laqué très fin, découpé devant vous dans les règles de l’art. En prime, la charmante serveuse vous dira tout sur l’historique de cet établissement de plus de 150 ans qui s’enorgueillit d’avoir régalé de nombreuses personnalités. Enfin, si vous désirez un souvenir de ce repas, n’oubliez pas d’emporter la fiche d’identification numérotée du canard que vous avez dévoré, qui vous sera remis sous la forme d’une élégante carte postale.
Tagged canard laqué, gastronomie, Pékin
Un concept original : un libraire à domicile
Après la dématérialisation du livre, la dématérialisation des libraires ! La librairie Doucet, au Mans, a lancé libraireadomicile.fr. Vous cherchez une idée de livre pour un cadeau ? Vous avez besoin de références bibliographiques pour un mémoire ? Vous avez découvert une idée géniale dans un livre, un jour, mais vous ne vous souvenez que d’un mot du titre et de l’illustration de couverture ?
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Tagged conseil, dématérialisation, libraire, livre