Dessiner simplement sur ordinateur : des outils en ligne équivalents à Paint

Microsoft Paint
Microsoft Paint

Tous ceux qui ont découvert l’informatique avec Windows connaissent le petit utilitaire Paint.

Apparu en 1985, livré avec toutes les versions de Windows, il a bien failli passer à la trappe à l’heure de Windows 10 avant que Microsoft ne se ravise.

Cet outil graphique permettant de faire des dessins à main levée est certes rudimentaire. Mais pour de nombreux utilisateurs d’ordinateurs personnels, tel que moi, il est généralement suffisant pour des tâches graphiques courantes. Et quand on le maîtrise, on peut même, avec beaucoup de patience, réaliser des choses incroyables, telles que ces illustrations de l’artiste Pat Hines.

Olde Cherry Hill, par Pat Hines
Olde Cherry Hill, par Pat Hines

Malheureusement, les ordinateurs ne tournant pas sous Windows ne bénéficient pas de Paint. Linux Ubuntu, par exemple, n’est pas livré nativement avec une application graphique très simple d’emploi. Mes recherches m’ont permis de trouver un logiciel assez proche dans son principe, et disponible dans la logithèque Ubuntu, Kolourpaint. Sinon, le logiciel Draw de la suite bureautique LibreOffice peut faire l’affaire, mais il est moins convivial et surtout très lourd.

Autre possibilité : recourir à des outils en ligne. L’adaptation la plus proche de Paint que j’ai trouvée est le site Jspaint.app. Vous pouvez aussi essayer, sumo.app, un peu plus évolué (et donc un peu plus complexe).

Il ne vous reste plus qu’à laisser libre cours à votre créativité ! Si vous connaissez d’autres logiciels ou applications en ligne très simples pouvant remplacer avantageusement Paint, n’hésitez pas à les mentionner en commentaire.

 

 

Malenfer, un roman magique et plein d’action

Billet invitéMalenfer est une série de livres de Cassandra O’Donnell.

Cassandra O’Donnell est une réalisatrice française de documentaires ainsi que de reportages. Passionnée de littérature fantastique, elle est notamment connue pour sa série best-seller Rebecca Kean, destinée aux adultes. Elle a obtenu le prix de l’imaginaire des Lecteurs de Plume Libre (en 2013) pour le tome Traquée de Rebecca Kean, ainsi que le prix Merlin, toujours en 2013, pour le troisième volet Potion Macabre.

Malenfer
Malenfer

Dans Malenfer, les héros sont Gabriel, un jeune garçon, et sa sœur nommée Zoé, deux enfants qui tentent de retrouver leurs parents, partis en voyage et jamais revenus. Ils vivent dans une maison non loin d’une forêt. Mais cette forêt est ensorcelée : elle se rapproche de plus en plus de leur maison, avalant tout sur son passage. Il est également impossible d’y pénétrer. Dans le tome 1, Gabriel et Zoé essaient d’élucider ce mystère. Dans les tomes suivants, ils vivront d’autres aventures, entourés de personnages plus étranges les uns que les autres.

J’ai adoré tous les livres de la série ! Il y a beaucoup d’action, et surtout (ce que je préfère) : de la magie ! Les descriptions ne sont pas trop nombreuses et il règne beaucoup de suspense. On comprend facilement ce livre et je le conseille énormément aux enfants de 8 à 11 ans (ou plus).

En conclusion, ce livre m’a fait réfléchir. J’ai appris que, même si l’on vit des moments désastreux, il y a toujours une solution.

Mon regard sur… « L’homme invisible »

Billet invitéL’Homme invisible est un roman du grand écrivain anglais Herbert George Wells, alias H.G. Wells.

H.G. Wells est né à Bromley en 1866 dans une famille pauvre. Il réussit, suite à de nombreux efforts, à poursuivre ses études. Il passe brillamment une licence de sciences, donne des leçons et écrit quelques articles. Il connut le succès en 1895 avec son premier roman de science-fiction, La machine à explorer le temps. Plus tard, il écrira plusieurs livres philosophiques et politiques. Wells croit en l’avenir de l’Homme, à la science et au progrès. Son décès a lieu à Londres après la seconde Guerre Mondiale, en 1946.

L'homme invisibleLe héros du roman est un homme, « invisible », sans que le lecteur ne sache pourquoi (il le découvrira vers la fin du livre). Il vit des aventures dans différents villages et commet des actions hors-la-loi en profitant de son avantage. Quand il discute avec des gens, il leur cache son secret en se dissimulant dans une tenue qui le couvre entièrement. Ses interlocuteurs sont étonnés voire particulièrement effrayés.

Dans ce livre, j’ai surtout aimé les moments d’action, que j’ai trouvés captivants. En revanche, j’ai moins aimé les descriptions (même si elles sont essentielles à la compréhension du livre). Je trouve que les descriptions sont légèrement trop longues et je pense que certaines sont … euh… inutiles.

(Mes avis sont personnels, il est donc possible que vous aimiez ou non d’autres passages que les miens)

Ce livre m’a fait réfléchir. J’ai appris que, si l’on possède de quelconques avantages, il ne faut pas les utiliser à mauvais escient.

Un nouvel auteur sur ce blog !

Un nouvel auteur sur ce blog
CC BY Andrew_Writer

J’ai le plaisir de vous annoncer un nouvel auteur sur ce blog : mon fils, Ivan, 11 ans.

Dès demain, vous découvrirez sa première critique de livre, portant sur l’homme invisible, de H.G. Wells.

De quoi, je l’espère, vous donner des envies de lectures pour les vacances de Pâques… ou tout simplement pour occuper votre confinement !

 

Jeu de cartes : savez-vous jouer à « la paralysie » ?

Joker (carte de jeu)En période de confinement, rien de tel qu’un bon jeu de cartes pour passer le temps. A propos, savez-vous jouer à « la paralysie » ?

Sinon, rien de plus normal : il s’agit d’un tout nouveau jeu que vient d’inventer mon fils, Ivan !

Laissez-moi vous présenter les règles.

La paralysie se joue avec un jeu de 52 cartes et deux jokers. On peut y jouer à partir de deux personnes. Chacune reçoit 10 cartes.

Il n’y a pas de couleur d’atout et la valeur des cartes est la suivante : l’as vaut 10 points, le roi 5 points, la reine 3 points, le valet 2 points, et toutes les autres cartes 1 point. Le joker vaut 0 point, mais c’est une carte puissante, comme nous allons le voir.

Celui qui remporte un pli débute le pli suivant.

On est obligé de mettre la couleur demandée si l’on en a, en montant si on le peut. Sinon, il faut se défausser d’une carte.

Si un joueur possède un joker, il peut le jouer à tout moment. Le tour est dit alors « paralysé » : on revient au premier joueur du tour, même si les autres n’ont pas encore joué. Les cartes déjà posées restent sur le tapis. Chacun rejoue, et le gagnant du pli remporte toutes les cartes, y compris celles qui avaient été posées pendant le tour avant le joker.

Essayez la paralysie : c’est un jeu familial très amusant, vous verrez !

 

 

Le confinement, ou l’exceptionnel à la portée de tous

L'exceptionnel Monsieur Tout-le-mondeLe confinement est une épreuve que la plupart d’entre nous n’aurait jamais cru devoir vivre un jour. Pour pouvoir le supporter, il faut de la patience, de la ténacité et de l’amour. A cet égard, et toutes proportions gardées, il évoque des situations extrêmes qui sont le quotidien d’individus hors du commun.

Voici quelques exemples de ces individus auxquels le confinement actuel m’a fait penser.

Les enfants-bulles sont des personnes dont les défenses immunitaires sont fortement affaiblies, voire inexistantes. Cela résulte le plus souvent d’une immunodéficience innée.

Le nom d’« enfant-bulle » trouve son origine dans le fait que ces enfants doivent vivre dans un milieu stérile et isolé au maximum de l’environnement extérieur afin de rester à l’abri des infections. Ils ne doivent jamais sortir au risque de contracter de graves maladies, et doivent prendre d’infinies précautions dans leur vie sociale.

Six astronautes occupent en permanence la station spatiale internationale ISS (International Space Station), pour des durées comprises entre trois et six mois (espérons que le confinement ne durera pas aussi longtemps !). La raison d’être de la station est de rendre possible des expériences scientifiques qui ne pourraient pas être réalisées sur Terre. Mais elle possède un autre intérêt : elle permet d’étudier la psychologie d’un groupe d’hommes et de femmes contraints de passer de longues semaines dans un environnement exigu, sans autres contacts. Evidemment, il n’est pas question pour eux de sortir, mis à part quelques sorties extra-véhiculaires. D’un point  de vue humain, cette situation n’est pas sans rapport avec le confinement auquel nous sommes astreints.

Les sous-mariniers de la Défense Nationale, qu’ils soient dans des sous-marins d’attaque ou dans des sous-marins lanceurs d’engins, passent de longues semaines isolés du reste du monde. Ils doivent s’adapter à un nouveau rythme, où ils travaillent par périodes de quatre heures ou « quarts », et communiquent avec leurs proches uniquement par des moyens électroniques. Un peu comme nous en ce moment. A une différence près : les messages que les sous-mariniers reçoivent sont préalablement censurés par leur hiérarchie,  afin d’éviter que des mauvaises nouvelles ne sapent le moral de l’équipage. Dans notre cas, au contraire, nous sommes abreuvés en permanence des mauvaises nouvelles de l’épidémie par les médias.

On trouverait sans peine d’autres exemples.

Bien sûr, confinés dans notre domicile, notre existence quotidienne est bien moins dure que celle des personnes que je viens de citer.

Il n’empêche : lorsque nous serons lassés par la monotonie des jours qui vont s’égrainer jusqu’à la fin du confinement, nous pourrons nous projeter, par l’imagination, dans le quotidien de ces personnes exceptionnelles.

Désormais, contre toute attente, nous partageons tous, à un degré aussi infime soit-il, une partie de leur destin.

Le confinement a du bon !

pink coronavirusDans toute situation, il est bon de rechercher les aspects positifs : « à quelque chose, malheur est bon », ou sai weng shi ma, comme disent les Chinois. Le confinement n’échappe pas à la règle.

Voici donc quelques avantages du confinement qui me sont venus spontanément à l’esprit, ces dernières trente-six heures :

Je mettrai cette liste à jour au fil du temps.

Et vous, quels aspects positifs voyez-vous au confinement ? N’hésitez pas à les indiquer en commentaires !

Exclusif : photo d’un virus traversant seul les frontières

Entendu ce soir dans la bouche du Ministre français de la Santé cet argument rabâché inlassablement comme un élément de langage : face à une épidémie, « fermer les frontières ne sert à rien ; les hommes s’arrêtent aux frontières, pas les virus ».

Ce sophisme est révélateur d’une posture purement idéologique : la libre circulation des personnes en Europe, c’est bien, en toutes circonstances, on n’a pas le droit d’y toucher. La fermeture des frontières, c’est l’Impensable, l’Innommable.

Pourtant, si le coronavirus n’est pas présent dans l’air, comme les responsables de la Santé en France nous l’ont expliqué, on se demande bien comment un virus pourrait passer les frontières sans un véhicule, un hôte qui l’héberge, un corps humain.

Si on avait fermé les frontières, moins de porteurs de virus auraient pénétré sur le territoire français, donc moins de virus.

Ou alors je veux que l’on me montre une photo sans trucage d’un virus traversant les frontières seuls sur ses petites jambes.

Virus traversant les frontières
Virus traversant tout seul les frontières

Le sophisme de « la fermeture des frontières » s’appuie par ailleurs sur un autre outil classique de la manipulation : l’exagération. En effet, on n’est pas obligé de fermer complètement les frontières, on peut renforcer le contrôle aux frontières.

Autrement dit, il s’agit, pour les tenants du dogme de la libre-circulation, premièrement de justifier l’inaction en exagérant un argument de bon sens, le renforcement des contrôles aux frontières (en lui substituant la notion de « fermeture »), puis de ridiculiser l’exagération par un sophisme.

Mais le comble du cynisme est de consolider ce qui s’apparente ni plus ni moins à un mensonge par la dénonciation d’un autre mensonge du passé : c’est le rappel du fameux nuage de Tchernobyl, dont le gouvernement français avait d’abord prétendu qu’il n’avait pas pénétré dans l’Hexagone.

Là encore, c’est une grossière manipulation : le nuage, poussé par le vent, était « automobile » alors que le virus a, lui, besoin d’un porteur pour se déplacer. Limiter les déplacements des porteurs potentiels, c’est nécessairement contribuer à restreindre la circulation du virus.

L’emploi de tels artifices ne donne pas envie de prêter crédit aux dirigeants.

D’où la defiance et le doute qui se sont immiscés dans une partie de la population.

Comme dit l’adage : fool me once, shame on you, fool me twice, shame on me. (Honte à toi si tu m’arnaques une fois, honte à moi si tu m’arnaques deux fois.)

Soirée trop arrosée ? Les chauffeurs Didi se plient en quatre pour vous raccompagner

Si la Chine reste en retrait sur les innovations purement techniques sur l’Internet (du moins si l’on en croit Pony Ma, PDG de Tencent), sa créativité en matière de services ne laisse pas d’étonner. Aux côtés de la distribution, le domaine de la mobilité urbaine est l’un des plus novateurs. Ainsi, Didi Chuxing, connue notamment pour son service de VTC ou encore pour sa flotte de vélos en free-floating, propose un service bien pratique après un repas un peu trop arrosé.

L’application vous permet de commander un chauffeur qui va vous raccompagner chez vous au volant de votre voiture. Contrairement aux chauffeurs de VTC, ces chauffeurs un peu particuliers utilisent des vélos électriques pliables pour se rendre sur le lieu de rendez-vous.

Le chauffeur Didi pose fièrement à côté de sa monture
Le chauffeur Didi pose fièrement à côté de sa monture

Comme souvent en Chine, le prestataire se montre extrêmement soigneux.  Avant de ranger son vélo dans le coffre de votre véhicule, il commence par déplier à l’intérieur un drap de protection.

Drap de protection posé dans le coffre par le chauffeur Didi avant de ranger son vélo
Drap de protection posé dans le coffre par le chauffeur Didi avant de ranger son vélo

En un tour de main, le chauffeur plie et range le vélo dans le coffre.

Le vélo électrique du chauffeur Didi plié dans le coffre de la voiture
Le vélo électrique du chauffeur Didi plié dans le coffre de la voiture

Avant de s’installer à la place du conducteur, le chauffeur Didi déploie un drap sur le fauteuil pour ne pas salir.

Le chauffeur Didi recouvre le siège conducteur d'un drap avant de s'installer
Le chauffeur Didi recouvre le siège conducteur d’un drap avant de s’installer

La dernière fois que mon épouse et moi avons eu recours à ce service, il nous en a coûté 70 RMB (un peu moins de 10 euros), pour un trajet d’une vingtaine de kilomètres la nuit. Ce tarif modéré est accessible aux classes moyennes chinoises.

Une fois sa mission accomplie, le chauffeur récupère son vélo et va à la rencontre de son prochain client.

Mission accomplie ! Le chauffeur Didi repart sur son vélo électrique
Mission accomplie ! Le chauffeur Didi repart sur son vélo électrique

Un tel service serait-il envisageable en France ? Le coût du travail étant ce qu’il est dans l’Hexagone, rien n’est moins sûr. Il serait en effet bien compliqué, chez nous, de fixer un tarif suffisamment bas pour que le service soit accessible au consommateur et suffisamment haut pour permettre à la fois aux chauffeurs de vivre et à la société éditrice du service de dégager un profit. Et puis je ne suis pas sûr que les candidats prêts à parcourir des dizaines de kilomètres entre deux courses, à vélo – fût-il électrique -, la nuit, pour un salaire modique, se bousculeraient au portillon.

HarmonyOS : Huawei annonce son Big Bang

Qu’y avait-il avant le Big Bang ? Peut-être rien, peut-être un état prélude à la naissance du monde.

La mythologie chinoise apporte sa propre réponse : avant la création du monde, l’univers était un esprit chaotique, une vitalité primordiale appelée Hongmeng (鸿蒙).

Ce n’est sûrement pas un hasard si Huawei a choisi ce nom pour son tout nouveau système d’exploitation maison, Hongmeng OS, traduit en anglais par HarmonyOS. La marque entend bien inaugurer une nouvelle ère dans l’univers de l’électronique grand public.

Richard Yu, Huawei
Richard Yu, Huawei

C’est vendredi 9 août, lors d’une conférence de développeurs de Huawei Technologies à Dongguan, dans le Sud de la Chine, que Yu Chengdong (余承东), alias Richard Yu, CEO de la branche Consumer Business Group, a dévoilé Harmony OS.

Sa présentation a mis l’accent sur les trois principales caractéristiques du nouvel OS : l’universalité,  la sécurité et la compatibilité.

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