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Un mois avec un Archos 50 Diamond : bilan positif !

Archos 50 Diamond
Archos 50 Diamond

Voici un mois que j’ai reçu mon Archos 50 Diamond, un smartphone Android.

Pour moins de 200 euros TTC, la fiche technique proposait un écran 5 » full HD, 8 coeurs, 2 Go de RAM, un appareil photo de 16 MP, 16 Go d’espace disque, j’en passe et des meilleures.

Trop beau pour être vrai ?

J’ai sauté le pas et acquis ce téléphone au rapport qualité-prix imbattable. Un mois après, quel bilan en tirer ? Eh bien un bilan très positif !

Le téléphone est réactif, sobre (il tient 2 jours sans recharge), les photos sont à la hauteur.

Bref, je ne peux que conseiller cet appareil. Pourquoi dépenser 700 euros pour un téléphone à la pomme ou autre Samsung,  quand on peut avoir un téléphone performant et élégant pour moins de 200 euros ?

Parlez-vous Macdo ?

La dernière campagne de publicité de Mac Donald’s peut faire sourire certains. On y voit des Français baragouinant un sabir de français et d’anglais.

Mais on ne peut pas dire que la pub soit à se tordre.  Quels Français auraient envie de ressembler à ces deux beaufs sur la plage ? Peut-on s’enorgueillir d’écorcher à la fois la langue de Molière et celle de Shakespeare, dans un globish de bas étage ?

Pub MacDo
Très imparfait !

On a sûrement mieux à espérer que cette malbouffe et ce jargon.

Bien nourrir les maîtres

Hier soir, j’ai téléchargé un film sur une plate-forme légale : 5 euros la location d’un long métrage de 90 minutes. Tout s’est fait automatiquement : la navigation dans le catalogue de films, l’achat (la plate-forme a stocké mon numéro de CB dans sa base), le téléchargement sur la tablette…

Sur ces 5 euros, je sais que la plate-forme va encaisser 30%. 1 euros 67 pour un processus sans la moindre intervention humaine.

Pas étonnant qu’Apple (puisqu’il faut bien appeler un chat un chat) soit aujourd’hui la première capitalisation boursière au monde. Ils ont su exploiter un modèle économique hors pair.

Moi, je vais pouvoir consommer mon divertissement en conserve (qu’est-ce d’autre qu’un film ?) et m’endormir repus de cette alimentation culturelle consommée par des millions d’autres que moi. Nous ne mangeons pas encore tous du même boeuf cloné à l’infini mais les biens culturels numériques, eux, permettent ce miracle.

Quant à Apple, 1,67 euros supplémentaires viennent de tomber dans son escarcelle sans, pour ainsi dire, que mes congénères humains n’en tirent, eux, le moindre profit. Encore une fois, tout s’est fait par le truchement de machines.

Les machines, c’est bien plus pratique que les êtres humains, pour s’enrichir. En effet, un salarié travaille quoi, 7 à 8 heures par jour, soit à peine le tiers de sa journée. Et encore, pas tous les jours : à peine 5 jours sur 7. Sans compter les vacances, congés maladie, et j’en passe. Au final, si un salarié travaille pour son employeur un dixième de son temps dans l’année, c’est déjà beau. Le problème, c’est que le système économique doit subvenir à 100% de son temps de vie.

Une machine, au contraire, ça fonctionne 100% de son temps de vie. Et c’est bien moins gourmand qu’un être humain, bien moins exigeant aussi en termes de variété de menu (électricité à tous les repas), bien moins revendicatif, en fait.

Ah, s’il était possible de se passer complètement des êtres humains pour produire les biens et rendre les services ! Comme les multinationales à la cool comme Apple seraient contentes. Car n’oublions pas qu’Apple, c’est cool.

Oui mais, il y a un petit souci : si cela arrivait, à quoi servirait finalement les 99% de la population mondiale qui aujourd’hui sont encore nécessaires à la vie économique ? Que se passera t-il quand les maîtres du monde économique pourront être servis complètement par des robots ?

Les maîtres s’emploient bien à y parvenir. Les ingénieurs R&D (engeance encore malheureusement nécessaire, faute d’IA digne de ce nom) sont sur le pied de guerre. En attendant, continuons, nous, consommateurs béats et endormis, à bien nourrir les maîtres. Dans leur bonté, ils continuent à nous jeter notre pitance : mon téléchargement est terminé.

Deux semaines avec un Kindle Touch

 

Kindle Touch
Kindle Touch

Voici deux semaines que j’ai reçu mon Kindle Touch 3G. J’ai donc découvert une nouvelle façon de lire. Dans ce billet, je vais décrire, sans ordre particulier, les aspects positifs et les aspects négatifs qui m’ont le plus marqués.

 

Côté positif

  • Plus jamais seul face à mon livre

Un bon livre est une bonne compagnie. Mais avec Kindle, la lecture n’est plus solitaire. Au fil des pages, je découvre les passages surlignés par les autres et le nombre de personnes qui l’ont fait.

  • La bibliothèque ubiquitaire

Désormais, je peux lire mes livres sur mon Kindle Touch, mais aussi sur mon PC, sur mon téléphone Android, sur mon iPad…Je reprends ma lecture là où je l’ai laissée, et retrouve toutes mes notes et mes surlignements.

  • Le droit d’essayer avant d’acheter

Je peux naviguer dans la boutique Amazon et télécharger un extrait plutôt généreux du livre pour décider si je veux l’acheter ou non.

Côté négatif

  • Une lecture des magazines pas vraiment convaincante

Je me suis abonné à Business Week. Si le téléchargement automatique de chaque nouveau numéro est un vrai plus, la version Kindle est loin de contenir tout le contenu du magazine. Surtout, l’absence de photos et de couleurs se fait cruellement sentir.

  • Un bon confort de lecture mais pas parfait

Il est vrai que l’écran de la liseuse est moins fatigant pour les yeux que l’écran d’une tablette et a fortiori que celui d’un ordinateur. Toutefois, il reste plus fatigant que le papier. Par ailleurs, j’ai noté un effet de scintillement quand je lis à la lumière artificielle, par exemple dans le RER.

  • France ou Amérique : j’ai dû choisir

Le compte Kindle est associé à une boutique particulière : Amazon.com, Amazon.fr… Il est impossible d’acheter à la fois des livres sur la boutique française et sur la boutique américaine.

  • Belle mais pas sensuelle

Le rapport au Kindle n’est pas aussi physique que celui avec un livre : la liseuse n’a pas d’épaisseur, pas d’odeur. Adieu également les couleurs chatoyantes des couvertures, des jaquettes. Avec Kindle, tous vos livres se ressemblent.

Bilan

L’expérience Kindle est satisfaisante. L’outil est pratique et renouvelle l’exercice de la lecture. Il incite à lire davantage, ne serait-ce que pour amortir le prix de l’appareil (189 euros en version 3G) et en raison de l’intégration avec la boutique Amazon.

Cependant, malgré tous ses avantages, je pense que l’expérience liseuse ne me détournera pas du livre papier. Je continuerai probablement un certain temps à acheter mes livres en français au format papier ; j’achèterai plus de livres anglo-saxons grâce à la liseuse.

Livre électronique vs livre papier : pour ma part, le match continue !

Publicité : retour gagnant

Deux campagnes publicitaires déclinent actuellement le même thème : celui du retour. C’est le cas tout d’abord de Carrefour, qui a renouvelé son slogan. Les trentenaires et au-delà se souviennent certainement du refrain « avec Carrefour je positive » des années 80. Eh bien 20 ans après, Carrefour nous annonce que « le positif est de retour ».

carrefour

Mais Carrefour n’est pas le seul à faire son grand retour. Le plaisir revient lui aussi, dixit Suchard :

suchard

Quelque chose de bon aurait-il disparu de nos vies pour que les marques surfent sur le besoin de le retrouver ? Doit-on s’attendrir devant la nostalgie sous-jacente à la campagne Carrefour, se réjouir du retour d’un paradis perdu ou se dire que ces campagnes s’adressent à une cible … sur le retour ?

Sur le même sujet :

Rocher Suchard ou le retour de la disruption

Nouveau slogan Carrefour : le positif est de retour

et un autre exemple de deux campagnes simultanées empruntant des approches communes :

Quand Google copie Europe 1 pour sa pub

Demain, lancement du premier Cybermonday en France !

A l’initiative de Catherine Barba de Cashstore.fr, le premier Cybermonday va être organisé en France. Il s’agit en fait de promotions exceptionnelles de la part de marchands sur Internet pour nous encourager à anticiper nos courses de Noël…et à les faire sur le Web.

L’événement ne sera pas que virtuel puisque des Cyber Miss Noël ont déjà commencé à envahir les rues de Paris !

A noter que le cybermonday va durer en fait une semaine, du 24 au 30 novembre.