Archives pour la catégorie outils

Un mois avec un Archos 50 Diamond : bilan positif !

Archos 50 Diamond
Archos 50 Diamond

Voici un mois que j’ai reçu mon Archos 50 Diamond, un smartphone Android.

Pour moins de 200 euros TTC, la fiche technique proposait un écran 5 » full HD, 8 coeurs, 2 Go de RAM, un appareil photo de 16 MP, 16 Go d’espace disque, j’en passe et des meilleures.

Trop beau pour être vrai ?

J’ai sauté le pas et acquis ce téléphone au rapport qualité-prix imbattable. Un mois après, quel bilan en tirer ? Eh bien un bilan très positif !

Le téléphone est réactif, sobre (il tient 2 jours sans recharge), les photos sont à la hauteur.

Bref, je ne peux que conseiller cet appareil. Pourquoi dépenser 700 euros pour un téléphone à la pomme ou autre Samsung,  quand on peut avoir un téléphone performant et élégant pour moins de 200 euros ?

Florilège d’outils linguistiques

Journée internationale de la langue maternelle
Journée internationale de la langue maternelle

Profitons de cette journée internationale de la langue maternelle pour proposer un florilège récapitulatif des outils linguistiques que nous avons déjà évoqués sur ce blog :

Puissent ces outils vous donner envie de vous plonger dans les délices et les merveilles des langues vivantes !

Mise à jour 3 octobre 2015 : le wiki n’est plus en ligne. Me contacter pour davantage d’outils pour apprendre le chinois.

La folie Weixin (Wechat) à Pékin

Weixin / Wechat

Voici une petite semaine que je suis arrivé à Pékin pour une mission exploratoire sur l’Internet en Chine. Pour mon client, l’OP3FT, je rencontre une série de parties prenantes de l’Internet dans ce pays (ICANN Chine, W3C Chine, Internet Society of China, CONAC, etc.). J’en profite pour passer du temps avec des amis ainsi qu’avec ma belle-famille. Et dans ces moments plus informels, je constate un phénomène majeur : la folie Weixin qui s’est emparée des Chinois, si j’en juge par ce qui se passe à Pékin, en tout cas.

Weixin (Wechat dans son appellation occidentale) est une application de partage / messagerie instantanée / microblogging, lancée par la société Tencent. Tencent n’en est pas à son coup d’essai sur le secteur, puisqu’elle est à l’origine de la messagerie instantanée QQ, utilisée depuis des années par les Chinois.

Weixin permet de partager des photographies, des messages incluant des émoticônes (le modèle économique du service repose en partie sur la vente de ces derniers), des messages vocaux, avec ses amis. Il n’est pas utile d’ajouter explicitement ses amis pour commencer à partager avec eux. L’application se base sur le numéro de téléphone de l’usager, et dès lors qu’un contact du carnet d’adresses a installé Weixin, il devient automatiquement un contact sur Weixin.

Ainsi, Tencent a parfaitement compris que c’était sur le mobile qu’il fallait lancer les nouveaux services de média sociaux, désormais. C’est particulièrement vrai en Chine où le téléphone est déjà, de loin, le premier appareil pour l’accès à Internet.

C’est incroyable de voir les jeunes de la générations 20-25 ans s’échanger leurs numéros de portable pour échanger sur Weixin. Mais ce qui est encore plus fort, c’est que le phénomène s’étend déjà aux parents, initiés par leurs enfants. J’ai ainsi une amie, professeur d’université, qui est devenue une utilisatrice assidue, alors qu’elle n’est pas du tout une geek. Elle apprécie en particulier la possibilité de créer des groupes privés pour échanger sur un périmètre plus restreint.

Comparaison n’est pas raison, mais j’ai l’impression que l’on retrouve en Chine l’engouement que l’on a connu vers 2007-2009 avec Facebook, en Occident. Cette mode de socialisation est tellement nouvelle, fun, que les gens sont accros. Mais je détecte déjà les prémices de ce que l’on connaît aujourd’hui sur Facebook : la lassitude ! Mon amie professeur me confiait ainsi que Weixin était potentiellement très chronophage. Ce n’est qu’un détail dans son discours pour l’instant, mais la graine de l’ennui me paraît déjà présente, ne demandant qu’à germer, une fois l’effet de nouveauté passé.

Ce qui me paraît aussi intéressant, c’est l’accélération de la diffusion depuis les publics jeunes vers les aînés. Il me semble (mais c’est subjectif) que cela a pris quelques années avant que les 50-60 ans s’inscrivent sur Facebook. Ce n’est pas d’ailleurs étranger au fait que les ados délaissent de plus en plus ce site, aujourd’hui. (Est-ce cool d’être friend avec ses parents sur le net ? Les ados cherchent plutôt à s’affranchir de la tutelle parentale !). La chose amusante, c’est que les ados migrent justement vers des solutions de type Weixin / Wechat : Line, Viber, Snapchat, etc. Or les parents sont déjà sur Weixin !

La diffusion ultra rapide de Weixin sera t-elle suivie d’une désaffection tout aussi rapide ? Weixin/Wechat : nouvelle star du Web social ou étoile filante ?

 

5 raisons pour lesquelles j’aime Freeplane

Freeplane
Freeplane

Le mindmapping (ou cartes heuristiques, ou cartes mentales) est une technique que j’utilise abondamment. Qu’il s’agisse de préparer un compte-rendu de réunion, un article de blog (tel que celui-ci), de brainstormer sur un sujet, elle fait partie de mon quotidien. Actuellement, par exemple, je travaille sur une offre de formation pour ma société, Smartwords. Je suis en train de monter cette offre à l’aide d’un outil de mindmapping que j’apprécie particulièrement, Freeplane.

Freeplane est un logiciel de mindmapping dérivé (un fork)de Freemind par le créateur de ce dernier, Dimitry Polivaev. Aujourd’hui, les deux projets vivent leur vie. J’utilisais Freemind à l’origine et suis passé à Freeplane il y a quelques mois. Voici 5 raisons pour lesquelles je suis fan de ce logiciel.

1. La sobriété

Freeplane fait une seule chose mais il le fait bien : des mindmaps pour travailler. Le logiciel ne propose pas de thèmes évolués, d’outils de personnalisation graphique étendus. Il n’en jette pas plein la vue. Mais c’est justement ce que j’apprécie. Il est sobre, mais très maniable. On apprend vite à s’en servir.

 2. Un logiciel libre

Freeplane est un logiciel libre. Son code, disponible sur Sourceforge, peut donc être consulté et modifié, si on le souhaite (et si on en a les capacités !). Il correspond donc à la logique de liberté qui était celle d’Internet à son origine, que j’apprécie, et qui est de plus en plus menacée. Freeplane utilise par ailleurs un format ouvert, .mm, à l’origine développé pour Freemind, ce qui entraîne une excellente compatibilité entre les deux logiciels.

3. Un logiciel gratuit

Freeplane est gratuit : pourquoi s’en priver ?

4. Une petite innovation graphique bien pensée

Mindmap ayant servi à l'écriture de ce billet
Mindmap ayant servi à l’écriture de ce billet
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Freeplane est sobre mais il n’est pas austère. Je trouve en particulier très astucieuse une petite amélioration qu’ils ont introduite dans la dernière version : les noeuds en couleur. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec le mindmapping, les informations sont structurées, sur une carte mentale, sous la forme de noeuds (par exemple, dans la carte ci-contre, « les 5 raisons » est un noeud). Les noeuds situés à un même niveau de profondeur sont appelés des noeuds frères, et un noeud s’enfonçant plus avant dans l’arborescence à partir d’un noeud parent s’appelle un noeud fils. Eh bien Freeplane attribue automatiquement une couleur à tous les noeuds dans une même lignée. Ainsi, dans notre exemple, tous les noeuds issus d’ « Intro » sont en vert, tandis que ceux issus de « Les 5 raisons » sont en violet. Cela n’a l’air de rien, mais à l’usage, cela s’avère très pratique, surtout quand la carte devient un peu touffue. Cela contribue grandement à sa lisibilité.

5. La possibilité de faire des liens à l’intérieur de la carte

Freeplane permet de faire un lien d’un noeud vers un autre. C’est très commode pour naviguer sur les cartes, pour faire des renvois d’un thème à un autre, par exemple.

Certaines choses pourraient certainement être améliorées. Par exemple, Freeplane est actuellement assez pauvre en icônes pour illustrer les noeuds. Mais l’important est qu’il continue à évoluer en gardant ce qui fait sa force : sa simplicité. Alors longue vie à Freeplane !

Spécifications fonctionnelles : un outil pour faire de belles maquettes

Dans un précédent article, je me disais que PowerPoint était finalement un outil pas mal pour faire des maquettes lorsque l’on rédige des spécifications fonctionnelles. C’était avant de découvrir Balsamiq. Cet outil développé sous Adobe Air permet de dessiner très rapidement des interfaces de sites Web donnant l’impression d’être faites à la main.

Balsamiq

L’intérêt me direz-vous ?

Eh bien, on peut placer très rapidement des listes déroulantes, des cases à cocher, des zones de saisie, des boutons radio, etc., etc. Il y a toute une palette d’outils disponibles. Et le rendu « comme à la main » permet de faire comprendre au client qu’il s’agit bien de maquettes…et que l’application n’a pas encore été développée !

On peut tester en ligne. Sinon, c’est assez bon marché (79 USD).