Archives pour la catégorie perso

Pourquoi 55+5 = 60 ?

Desk lamp and book

Aujourd’hui, mon fils m’a posé cette question : « Qui a décidé que 55 + 5 = 60 ? Qui a inventé + et = ? »

Très bonnes questions, n’est-ce pas ?

Quelle joie que d’assister aux premiers questionnements philosophiques de son enfant !

Vous vous demanderez peut-être ce que j’ai répondu. Je lui ai répondu que personne ne l’avait « inventé ». Que c’était comme ça dans la vie, dans la réalité. Et que plus tard il apprendrait à « démontrer » le pourquoi des choses, ou l’impossibilité du contraire (démonstration par l’absurde).

Ceci dit, qu’est-ce que c’est que ce 55 ? Ce 5 ? Dans l’univers, il y a de la matière. Mais on n’observe pas de 55 ou de 5. On peut donc légitimement se demander si ce sont des inventions humaines. A moins qu’il ne s’agisse d’idées, tout aussi réelles que les atomes, dans une conception platonicienne ?

Qu’en pensez-vous ?

Mon interview chez Technicolor sur la datavisualisation

Le 26 mars dernier, à l’invitation de la technopole Rennes Atalante, j’ai eu le plaisir de présenter le concept et les usages de la datavisualisation. Cet exposé faisait suite à un ouvrage que j’ai écrit, dans le cadre de Smartwords, en 2013.

A l’issue de la présentation, j’ai pu répondre à 5 questions sur la datavisualisation. Mais de quoi parle t-on ? Découvrez-le ici en 2 minutes 13 !


Interview de Jérôme Delacroix, fondateur de… par Rennes_Atalante

Katie Melua, à la maison

Ketevan, par Katie MeluaVous est-il déjà arrivé de tellement aimer un(e) artiste que vous l’écoutez très régulièrement ? Au point que sa voix vous accompagne, au fil des jours, devient familière. Un peu, justement, comme si cet artiste faisait partie de votre famille. C’est ce que je ressens avec Katie Melua, ce sentiment étant sans doute renforcé par le fait d’avoir pu l’écouter en concert au Palais des congrès, en 2013.

Quoi qu’il en soit, je ne saurais trop vous recommander son dernier album, Ketevan. D’album en album, c’est toujours le même plaisir. Continuez longtemps, Katie !

Jouez, jeunesse !

Muriel Mayette-Holtz, Administratrice de la Comédie Française
Muriel Mayette-Holtz

Extrait de la brochure 2014-2015 de la Comédie Française :

« Dans le débarras de nos adultes songes, une place, toujours, est faite à la jeunesse.  Avec douceur, avec tendresse, elle scintille en notre âme et conscience sur ces hôtes étagères que sont les responsabilités, la transmission, l’avenir ou encore le partage. Cependant, lorsqu’il nous est donné de la faire émerger à la lumière du réel, son éclairage
juvénile en nous se crispe irrémédiablement de colorations
inquiètes et de perspectives encombrées. »

Muriel Mayette-Holtz
Administratrice générale
de la Comédie-Française

Et si c’était ça, le grand défi de l’âge adulte ? Conserver la fraîcheur du regard, la clarté de l’esprit, la joie de vivre évidente, en sachant ce que l’on sait, en faisant ce que l’on doit ?

Fan de Pleco pour apprendre le chinois !

Pleco
Pleco

Depuis que je me suis remis sérieusement à l’apprentissage du mandarin, à l’Institut Confucius, j’ai découvert de nombreux outils très utiles. Parmi ceux-ci, il y en a un dont je suis résolument fan : l’application Android Pleco (elle existe aussi sur iPhone). Elle est très complète. Les fonctions que j’utilise sont :

  • le dictionnaire chinois-anglais

Il permet notamment de dessiner les caractères avec le doigt ou de saisir le pinyin : très pratique !

  • la fonction OCR

Prenez en photo un caractère et Pleco vous propose la définition !

  • la fonction flashcards (ma préférée)

Cette fonction permet de s’entraîner à la mémorisation des caractères. On peut paramétrer des sessions de test (par exemple sur 100 caractères). Les caractères défilent les uns après les autres. On peut alors indiquer si l’on a reconnu le caractère ou pas. A la fin, le logiciel calcule un score de réussite. La bonne idée de Pleco, c’est de proposer au téléchargement gratuit les caractères des différents niveaux du HSK, l’examen officiel permettant de mesurer ses compétences en chinois (un peu l’équivalent du TOEIC).

J’utilise les flashcards le matin dans le RER, et je peux vous dire que je perçois une nette amélioration dans ma mémorisation des caractères. Cerise sur le gâteau, l’utilisation des flashcards est ludique, et le temps de trajet passe comme une flèche !

Bref, Pleco est une appli couteau-suisse, incontournable pour les étudiants en chinois !

Faire du sport quand on est malade ?

Atchoum !
Creative commons : Jeff_Werner

 

 

Boum, ça y est ! Avec l’arrivée de l’automne, je suis bon pour une laryngite et pour les antibios qui vont avec. Vais-je interrompre ma pratique de la course à pied, le temps de guérir ?

Je cours depuis des années, mais je me suis mis aux entraînements réguliers relativement récemment (il y a quelques mois). Cela me fait beaucoup de bien, donc cela m’embête d’arrêter, même pour une courte période.

Lorsque j’étais enfant, je faisais souvent des laryngotrachéites et autres bronchites. A l’époque, le médecin m’avait dispensé de sport. Mais avec les années, j’ai regretté de ne pas avoir fait davantage de sport quand j’étais plus jeune.

Du coup, j’ai fait des recherches, et je les partage avec vous, cela pourra peut-être vous être utile à l’occasion :

« • Si vos symptômes se manifestent dans la région au-dessus de votre cou, c’est-à-dire que votre nez coule, que vous éternuez ou avez mal à la gorge, vous pouvez faire de l’exercice mais abstenez-vous d’aller au [sic] gym afin d’éviter d’infecter les autres.
• Si vos symptômes se manifestent dans la région en bas de votre cou, soit sous forme de congestion de la poitrine, toux sèche, douleurs musculaires et aux membres, ou dérangements d’estomac, évitez de vous entraîner tant que vos symptômes persistent. »

Source : nos amis québecois de Plaisirsante.ca.

Et une autre règle très importante, toujours en provenance de la belle province : vous devez vous abstenir de faire de l’exercice si vous avez de la fièvre.

Du coup, je me contenterai d’un peu d’assouplissements en attendant d’aller mieux !

 

Est-il raisonnable de faire confiance aux déclarations d’une entreprise pour protéger notre vie privée ?

Données personnelles et entreprises
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La question posée par Numerama à l’occasion de la sortie de l’iPhone 5s à lecteur d’empreinte digitale mérite qu’on s’y arrête.

Apple jure ses grands dieux que les données biométriques restent stockées dans le téléphone et ne sont jamais communiquées vers l’extérieur.

Certes, mais pour les consommateurs, la technologie du téléphone mobile reste une boîte noire : comment savoir ce qui s’y passe réellement ?

Quant à la crédibilité des géants américains du high-tech (Apple, Microsoft, Google, Facebook), le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle en a pris un coup depuis l’affaire Prism.

  • Alors, quand une société de location de bureaux me demande mon empreinte pour que je puisse accéder au bureau 24/24, en m’assurant que ces données ne sont communiquées à personne, je décline la proposition.
  • Quand Twitter me propose de partager mon carnet d’adresses pour qu’ils regardent si j’ai des amis Twittos, en me promettant qu’ils jettent juste un coup d’oeil puis qu’ils oublient tout, je me méfie.
  • Quand Apple me dit que mes données biométriques resteront stockées dans le téléphone, désolé, je n’ai pas confiance.

Autrement dit, je suis d’accord avec Johannes Caspar, patron de la CNIL allemande, cité par Numerama : « Fournir une spécificité biométrique non-modifiable pour aucune autre raison que parce qu’elle apporte ‘un peu de confort’ dans l’utilisation quotidienne, est et de stupide«