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Deux semaines avec un Kindle Touch

 

Kindle Touch
Kindle Touch

Voici deux semaines que j’ai reçu mon Kindle Touch 3G. J’ai donc découvert une nouvelle façon de lire. Dans ce billet, je vais décrire, sans ordre particulier, les aspects positifs et les aspects négatifs qui m’ont le plus marqués.

 

Côté positif

  • Plus jamais seul face à mon livre

Un bon livre est une bonne compagnie. Mais avec Kindle, la lecture n’est plus solitaire. Au fil des pages, je découvre les passages surlignés par les autres et le nombre de personnes qui l’ont fait.

  • La bibliothèque ubiquitaire

Désormais, je peux lire mes livres sur mon Kindle Touch, mais aussi sur mon PC, sur mon téléphone Android, sur mon iPad…Je reprends ma lecture là où je l’ai laissée, et retrouve toutes mes notes et mes surlignements.

  • Le droit d’essayer avant d’acheter

Je peux naviguer dans la boutique Amazon et télécharger un extrait plutôt généreux du livre pour décider si je veux l’acheter ou non.

Côté négatif

  • Une lecture des magazines pas vraiment convaincante

Je me suis abonné à Business Week. Si le téléchargement automatique de chaque nouveau numéro est un vrai plus, la version Kindle est loin de contenir tout le contenu du magazine. Surtout, l’absence de photos et de couleurs se fait cruellement sentir.

  • Un bon confort de lecture mais pas parfait

Il est vrai que l’écran de la liseuse est moins fatigant pour les yeux que l’écran d’une tablette et a fortiori que celui d’un ordinateur. Toutefois, il reste plus fatigant que le papier. Par ailleurs, j’ai noté un effet de scintillement quand je lis à la lumière artificielle, par exemple dans le RER.

  • France ou Amérique : j’ai dû choisir

Le compte Kindle est associé à une boutique particulière : Amazon.com, Amazon.fr… Il est impossible d’acheter à la fois des livres sur la boutique française et sur la boutique américaine.

  • Belle mais pas sensuelle

Le rapport au Kindle n’est pas aussi physique que celui avec un livre : la liseuse n’a pas d’épaisseur, pas d’odeur. Adieu également les couleurs chatoyantes des couvertures, des jaquettes. Avec Kindle, tous vos livres se ressemblent.

Bilan

L’expérience Kindle est satisfaisante. L’outil est pratique et renouvelle l’exercice de la lecture. Il incite à lire davantage, ne serait-ce que pour amortir le prix de l’appareil (189 euros en version 3G) et en raison de l’intégration avec la boutique Amazon.

Cependant, malgré tous ses avantages, je pense que l’expérience liseuse ne me détournera pas du livre papier. Je continuerai probablement un certain temps à acheter mes livres en français au format papier ; j’achèterai plus de livres anglo-saxons grâce à la liseuse.

Livre électronique vs livre papier : pour ma part, le match continue !

Spécifications fonctionnelles : un outil pour faire de belles maquettes

Dans un précédent article, je me disais que PowerPoint était finalement un outil pas mal pour faire des maquettes lorsque l’on rédige des spécifications fonctionnelles. C’était avant de découvrir Balsamiq. Cet outil développé sous Adobe Air permet de dessiner très rapidement des interfaces de sites Web donnant l’impression d’être faites à la main.

Balsamiq

L’intérêt me direz-vous ?

Eh bien, on peut placer très rapidement des listes déroulantes, des cases à cocher, des zones de saisie, des boutons radio, etc., etc. Il y a toute une palette d’outils disponibles. Et le rendu « comme à la main » permet de faire comprendre au client qu’il s’agit bien de maquettes…et que l’application n’a pas encore été développée !

On peut tester en ligne. Sinon, c’est assez bon marché (79 USD).

Un cas où PowerPoint fait vraiment gagner du temps…eh oui !

J’ai fait ce matin l’expérience de reprendre ma trousse d’écolier pour créer la maquette d’une page d’accueil de site Internet. Nous avons un graphiste qui peut mettre en forme proprement et joliment à partir d’un simple brouillon. L’idée lancée était de faire un brouillon rapide avec une feuille de papier et un crayon, de le scanner et de l’envoyer à notre graphiste qui fera des merveilles. C’est d’ailleurs plus ou moins la façon de procéder de cabinets de conseil prestigieux.

Je me suis vite aperçu de toutes les lenteurs et limites de l’approche papier-crayon. D’abord, j’écris lentement et mal, surtout depuis que j’utilise quotidiennement le clavier. Ensuite, la gomme ne permet pas d’effacer proprement et de reprendre plusieurs fois sans laisser des traces. C’est la croix et la bannière pour mettre des textes en couleurs : il faut autant de crayons que de couleurs souhaitées. J’ai même testé le copier coller manuel, avec de bons vieux ciseaux et un tube d’ Uhu Stick.

Bilan des courses : énorme perte de temps. Etant efficace sous PowerPoint, je vais reprendre ce logiciel pour faire mon brouillon, que j’enverrai au graphiste.

J’en tire la conclusion que, dans mon cas, l’approche papier-crayon n’est plus adaptée. Elle peut convenir à d’autres qui sont moins à l’aise avec PowerPoint. Elle garde quand même l’avantage de faire sortir la tête de l’écran.

A moins que je n’investisse dans une tablette graphique ? Il est peut-être là, le meilleur des deux mondes !

La vérité du CRM, entre fantasmes et réalité

Je suis actuellement en train d’assister à la journée ETO ON OFF organisée par l’agence marketing ETO. Pour la deuxième année consécutive, ETO publie le baromètre de l’intrusion. Il s’agit d’une étude sur la perception de la pression relationnelle exercée par les entreprises sur les consommateurs, à travers des programmes CRM et des nouveaux outils technologiques de suivi de la relation client. Sont-ils appréciés car ils permettent une relation plus personnelle, plus adaptée ? Au contraire, sont-ils perçus comme « intrusifs », justement ?

A ce sujet, la représentante de la CNIL présente à la table ronde est revenue sur le décalage qui existe entre les jeunes et les adolescents, très décontractés en ce qui concerne les données personnelles, et les générations suivantes, plus inquiètes.

Ceci dit, comme l’indique Yan Claeyssen, le comportement des consommateurs est ambivalent. Si, d’un côté, ils expriment un vrai souci sur la protection des données personnelles et surtout sur le risque de leur dissémination incontrôlée, ils sont en même temps très friands d’une communication toujours plus ciblée.

D’autres rendez-vous passionnants sont prévus aujourd’hui, notamment l’intervention de Gilles Lipovetsky sur les « nouveaux consommateurs ».